Si SYRIZA gagne les législatives et parvient à former une majorité, il est bien évident qu’une immense crise se déclenchera puisque Alexis Tsirpras promet d’augmenter salaires et retraites, et propose d’embaucher 100 000 fonctionnaires. Bref, on ne voit pas par quel miracle il pourrait s’entendre
"Et si on changeait vraiment ?" par Guillaume Besse, candidat DLR (Debout la République) sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Atlantiques.
Jeune étudiant à Sciences Po Bordeaux de 22 ans, Nayais depuis 1998, j’ai obtenu 5,67% des suffrages aux élections cantonales sur Nay-Est en portant les couleurs de Debout la République, le parti républicain et gaulliste de Nicolas Dupont-Aignan.
Le pansement bleu a laissé place au pansement rose. En bref, Nicolas Sarkozy a laissé place à François Hollande qui ne propose malheureusement pas de solutions réelles aux problèmes de notre pays. Traitons le mal à la source plutôt que de tâcher de le cacher, tantôt en bleu, tantôt en rose.
Ma candidature, au delà du message pour un renouveau du paysage politique français noyauté par le cumul des mandats et la « carriérisation du politique », a vocation à proposer une vraie alternative à la politique actuelle, en définissant des priorités pour la France et les Français et notamment dans le domaine économique.
Tout d’abord, il faut protéger l’emploi des Français en mettant en œuvre un protectionnisme intelligent en taxant les produits cautionnant un réel esclavage humain comme c’est le cas en Chine, tout comme il faut taxer ceux qui font fi des exigences écologiques primordiales aujourd’hui.
Ensuite, ce travail de relance économique s’axe évidemment sur le soutien à nos artisans et nos PME, qui sont aujourd’hui assommés de charges et d’impôts : il convient donc de baisser ces charges, notamment en réduisant de moitié l’impôt sur les sociétés pour celles qui réinvestissent leurs bénéfices sur le sol français et en les exonérant de cotisations sociales pendant 5 ans pour l’emploi d’un chômeur longue durée.
Tous ces efforts seraient vains si nous ne nous attaquions pas au problème de la dette : il
nous faut économiser 20 milliards d’euros par an de frais d’intérêts en permettant à l’État d’emprunter à taux zéro auprès de la Banque de France.
Osons proposer un plan
http://www.alternatives-paloises.com/article.php3?id_article=5948
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires







IMPRIMER
AUGMENTER LE TEXTE
DIMINUER LE TEXTE












